Jeudi 5 juin 2008
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" Quoi que nous fassions aujourd'hui, l'évolution climatique des 20 prochaines années est à peu près scellée, et nos descendants
devront s'en accomoder, que cela leur plaise ou non. Malgrès cette irréversibilité, il nous reste un choix, majeur: décider si nos enfants et leurs ennfants vivront avec un climat
différent du notre, mais gérable, ou si nous allons leur léguer une planète considérablement moins hospitalière. Ce choix va se jouer dans les décennies qui viennent: c'est donc aux adultes
d'aujourd'hui qu'il incombe, pour l'essentiel, de décider du climat dans lequel vivront nos successeurs proches et lointains. Or ce problème ne pourra pas réglé volontairement en se passant de
quelques produits bien particuliers, comme ce fut le cas pour l'ozone. Ce qui est en cause pour le climat, c'est manger, conduire, se chauffer, et produire tout ce que nous mettons dans un
caddie d'hypermarché. Rien que ça! "
Le plein s'il vous plaît! Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean
Sur la loi OGM "Dans l'édito de LACROIX 15/05/08, (...) L'éditorialiste rappelle également que ce texte doit transposer la
directive européenne et que les gouvernements précédent n'avaient pas pris le risque de légiférer. Votant contre, la Gauche ne propose pas de texte sur les OGM alors que le Premier ministre
jospin les a autorisés à hauteur de 0.9% dans l'alimentation, précise Michel Urvoy dans l'édito d'OUEST France 15/05/08. Au pire, on pourrait interdire toute culture et toute importation
d'OGM, admet le journaliste. Alors, on "priverait l'agroalimentaire des moyens de nourrir lesporcs et la volaille qui alimentent nos estomacs et nos exportations. A moins de trouver, en
grandes quantités et à des prix raisonnables, des céréales de substitution, ou de renoncer à certain modèle agricole". Pour François Darras, "si les socialistes avaient gouverné, ils
auraient probablement abouti au même texte".
ARGOS - Communication Agricole "Rendre public ce qui voulait rester caché."
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Hier à Carassonne : « Je ne vous apprendrai rien en vous disant que la plupart d'entre nous ne sont pas durables : nous
sommes économiquement morts ». Un discours lu dans un silence presque religieux, un fait suffisamment rare dans une manifestation viticole en Languedoc pour être signalé.
(...) André Cazes fustige les politiques. Figure de légende au sein du peuple vigneron, André Cazes accuse «
une pression politique indéfinissable » sur la profession. « Je finis par croire qu'on veut éliminer 50 % de nos exploitations pour créer des grands domaines de 200 ou 300
hectares qui finiront entre les mains de grands fonds de pensions (...).
Le soir, autour de la table, on en vient à tenir des discours ... hmm ... extrémistes?
Il n'y a t'il vraiment pas d'autres alternatives que de taper du point pour ce faire entendre?
Par Mema
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Publié dans : écologie,sv
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