Jeudi 20 décembre 2007
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Quelque part, j'aurai du m'en douter; pourtant, à bien y réfléchir, elle m'avait prévenu avec quelques signe que je n'ai pas voulu interpréter.
Depuis 4 mois, j'ai poussée la machine... je la trouvais bien huilée car elle tenait le rythme ma bonne veille bécane; mais voilà... je l'ai cassée.
Ces quatre derniers mois j'ai du finaliser 6 ans de travail. A l'écrire comme cela, ça parait énorme. Pourtant je n'ai pas l'impression de
l'avoir vécu ainsi. C'était un aboutissement, une finalité. D'accord, il a fallu synthétiser, rédiger, argumenter, présenter, corriger, nuancer, re présenter, re corriger, affirmer,
re-présenter, voter... Bref, je ne me suis pas ennuyée et j'en ai même beaucoup rêvé (preuve que).
En parallèle, ces quatre dernier mois, j'ai dû organiser ma sortie. Rester en poste ici n'était plus envisageable. Fin de mission, veut dire
plus de mission, jusqu'a à la prochaine ok, mais en attendant ? Et puis j'avais (j'ai) d'autres projets. Alors on a tourné, tourné, tourné le problème pour trouver une solution où tout le monde
y trouve son compte, puis le mettre en place, que tout soit propre, dans les règles et sans bavure. Et quand on est gestionnaire, que l'on fait tout de A à Z, on rédige soit même sa lettre de
licenciement, son dossier pour l'inspection du travail, l'attestation assedics...
Ces quatre dernier mois, j'ai mon nouveau projet qui fait palpiter mon coeur... continuer ce que je fais, ce que j'aime faire, toute seule
comme une grande; autodidacte je suis, indépendante je veux être, et j'en accepte les risques avec le sourire. Là encore, j'ai l'impression de gérer... pas de sur stress particulier. J'ai bien
quelques interrogations, quelques doutes, mais je dors très bien, merci.
Ces quatre derniers mois j'ai toujours deux enfants ... mais les journées ne font que 24heures, alors forcément, c'est le temps qui leur est
consacré qui en a pâti un peu. Même si c'était peu, mes adorables petits monstres me l'on bien rendu. L'un est devenu le malade imaginaire tandis que l'autre s'est transformé en walkyrie...
bref, ambiance remuante mais somme toute normale. La vie quoi.
Ces quatre derniers mois j'ai toujours un mari vigneron... et tous ce qui va avec.
Alors que tout est presque fini, à quatre jours de vacances bien méritées, mon corps a dit STOP.
Après une conversation qui voulait m'engager sur une nouvelle mission, plus l'après midi passée, plus je sentais un étau se refermer sur mon thorax. Au final, du mal à respirer, presque
impossible de manger... ne parlons pas de rire ou tous autres mouvement de poitrine. Une enclume, des douleurs... malgrès ma résistance naturelle, impossible de gérer. Il m'a fallu dégoter un
rendez-vous d'urgence chez mon ostéopathe. Son verdict est sans appel.
Vous vous êtes mise dans un drôle d'état - tensions accumulées - stress -
cotes et plexus solaire bloqués
Me voilà bonne pour six mois de séances à traiter le problème en profondeur ... D'après mon homéopathe, rien de grave - je somatise - Il
me faut juste du temps... du temps pour penser à moi.
En attendant,je suis en vrac...nti_bug_fck
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