Post'it
Comme vous pouvez vous en douter, je suis très occupée
Mais je repasse par là, de temps en temps
Ce matin, au boulot, c'était séance de coloriage.
Là, vu de loin cela parait pas mal; mais si on s'approche un peu, vous verrez que tous les efforts de ma maîtresse de maternelle n'ont pas beaucoup porté leurs fruits. Comme dirait Marius "Hou, Maman, mais tu as dépassé!!!!!!!!!!!!...tu vas avoir un bonhomme en colère"
Louise a passé une partie de l'après midi à inspecter, interloquée, le remue ménage qui se préparait:
Des plantes vertes que l'on bichonne et que l'on rentre à l'intérieur,
Un stok de bois qui s'élève dans la cour, juste à portée de main,
L'aménagement intérieur revue intégralement...un fauteille par ci, une table par là.
Ma petite puce ne sait pas où donner de la tête. Mais le plus fascinant reste à découvrir quand, en fin de journée, lorsque le soleil à disparut derrière l'horizon, une activitée nouvelle pour elle a commencé: brindille, planchette, pomme de pin, le craquement d'une allumette et....enfin:
"ça", dit elle le doigt interrogateur!
Encore novice elle n'a pas tenté de s'approcher...
Pas de doute, le froid est là, nous avons pris nos quartiers d'hiver... et les étourneaux sont arrivés!
Pour moi, la question du maternage est une idée assez nouvelle. Jusqu'a récemment, je ne me sentais pas en adéquation totale avec le discours commun sur les enfants et la maternité, mais bon, j'avais jamais vraiment creusé la question. Je pense même que de me réfugier derrière le mode d'emploi de la société consommatrice dans laquel on vit me rassurait. Ainsi, je me sentais une bonne mère. Oui, parce que dans notre pays, il y a une recette pour être une bonne mère: le landeau, la poussette, le lit, le transat, les biberons, l'humidificateur dans la chambre, les baby phone, les couches pampers, les lingettes hypoalergéniques, le super lait de toilette, les vêtements, le lait 1er age, le lait 2nd age, le lait de croissance, les biscuits pour bébé, les compotines, les repas tout près, le pédiatre, tous les vaccins (surtout les nouveaux), l'éducation, le sommeil...tout ceci nous est largement énuméré dans la Boite Rose de la maternité.
Pour Marius, tout ceci m'a servi de guide...cependant je ne m'y retrouvais pas vraiment; la fuite en avant de la consommation acharnée pour le dernier truc "qu'il faut absolument avoir" ne me comblait pas, je n'étais jamais rassasiée, jamais satisfaite. J'ai aménagé, refusé certaines abbérations, mais dans l'ensemble, j'ai suivi la recette. Mais quoi faire d'autre? Avoir et élever des enfants c'est forcement comme cela que ça se passe! Je sais, j'étais bien naïve, et je n'ai pas trop réfléchit, maisla vie est ainsi.
A la naissance de Louise, j'ai commencé à m'interrogé un peu plus. En fait c'est elle qui m'a poussé à la réflection. C'était un bébé (et encore aujourd'hui) radicalement différent de son frère, qui demandait énormément d'affection, de proximité, d'attention...en fait de maternage.
Et pui il y eu cette amie que l'on est allé visiter un week end de printemp. Elle portait une bonne partie de la journée son nouveau née en écharpe... Et moi, bien bête que j'étais, je lui demande si elle n'a pas peur que le petit s'y habitue, et qu'elle ne puisse plus jamais le poser, faire autre chôse sans lui. Elle m'a regardé surprise, "allez ne me charri pas, tu le sais bien toi, que c'est ce qui a de mieu pour ton enfant". C'est bête mais c'est là que j'ai réalisé que bien malgrès moi, je n'appliquais pas à la lettre, la recette toute prête de la société. un exemple? Depuis que Loulou ne rentrais plus dans le porte bébé, je passais le plus gros de ma journée à la porter...à bout de bras (dommage pour mon dos). Mais bon, il ne faut pas éxagerer non plus, j'étais très très très loin de la vertu maternante, et cette amie me surestimait largement. Peut être voullait elle seulement dire que j'avais le potentiel affectif pour comprendre ces chôses. A la fin de ce week-end, elle me donne l'adresse internet d'un site pour le portage...
Dans les premiers temps je me suis contenté d'aller sur le site en question; j'avais une écharpe (en fait un turban de touareg ramené d'un voyage au Mali par une amie), et j'ai appris ainsi à la nouer pour porter enfin ma petit Lou en soulageant un peu mes vertebres, mais surtout en libérant mes mains.
Et puis l'ADSL est arrivée à la maison. Et de liens en liens, la REVELATION; j'ai découvert une mine d'OR d'info, de conseil, de témoignange...de plein plein plein de truc qui enfin me proposait une alternative à la recette toute prête de la société. AH! SI J'AVAIS SU.... Je me suis rendu compte que j'étais passé à côté de mes bébés, que la société m'avait mise des oeillières (et j'avais bien voullu les porter!), que la maternité et l'éducation ce n'étais pas ça!
Et ainsi, depuis plusieures mois, jour après jour, je reprends mes droits sur mes enfants. Terminé société de consommation, je n'ai plus besoins de toi pour me dire ce qui est bon pour mes enfants; désormais je les écoute et je m'écoute, et on fait notre recette à nous... pour Nous!
C'est pas tout d'avoir des convictions (écologie, maternage...), il faut surtout ce donner les moyens de les mettre en pratique. Alors c'est décidé, je m'y met sérieusement!
Je vais mettre ma poubelle au régime sec...
Je vais revoir mon mode de consommation...
Et je milite (encore plus) autour de moi...
Je suppose que vous vous en êtes rendu compte, l'environnement et l'écologie sont dans l'air du temps; pas la peine d'essayer de regarder les infos à la télé ou de les écouter à la radio, partout on y a droit! Vous allez me dire que c'est normale, que c'est la préoccupation première pour notre avenir, et que cela fait du bien qu'on en parle un peu plus sérieusement; et je suis entièrement daccord avec vous.
Oui, mais voilà...agir pour l'environement cela vaut dire changer notre mode de vie radicalement. Sommes nous vraiment prêt? Pour ma part, j'essaye, mais j'avoue, oui, que souvent je craque et qu'il y a des points sur lesquels vraiment je n'arrive pas à sauter le pas...des exemples? daccord mais je ne suis pas très fier de moi:
J'utilise des couches jetables pour ma fille; j'ai honte, je sais, les couches lavables cela existe et cela a fait ces preuves, mais je n'ai jamais sauté le pas. Je me donne bonne conscience en me disant que lorsque l'heure du prochains bb arrivera, je m'y mettrai...Mais pas de lingette (sauf pour papa qui ne se fait pas au coton et lait de toilette; pour cela il faudrait que je mette aux lingettes lavable faites maison...)
Les produits d'entretiens: lessive, trucs nettoyants pour toutes la maison et compagnie. Pour la lessive, je connais les solutions, les recettes et le mode d'emploi (merci supermama), et pour le reste j'ai vu du côté de chez Raffa, mais je ne me suis pas encore lancée...
Et le jetable alors!!! Par principe le jetable est casi banni de la maison (à vrai dire il y a très peu mit les pieds), mais je pêche par faiblesse: j'utilise très peu l'essui tout, mais quand même, j'en ai toujours un rouleau dans la cuisine (quand Louise joue au lancer de cuillère (voire d'assiette) à l'heure de la soupe, je craque). Je craque aussi pour le gouter de l'école: les compôtes de pomme en gourde; je sais que cela ne se recycle pas, et qu'une pomme fairait aussi bien l'affaire...mais je n'ai pas eu le courage de l'imposer à mon minigrand. Et le jambon emballé (alors que le boucher est tellement sympatique avec son emballage papier), idem pour les lardons (un gros morceau de lard à découper, c'est pas plus mal), le beurre facile à tartiner en barquette (alors quil suffit de sortir le beurre avant la douche)...
Et le tout prêt! Alors cela non! Côté cuisine je suis intraitable! de la matière première et tout est fait maison. Vraiment? ...Bon d'accord, j'achète encore les laitages (alors qu'il n'y a rien de plus simple de faire ces yaourts soit même, n'est ce pas maman?), et pire, des petits suisses aux fruits pour les enfants (bonjour le taux de sucre), alors que mon placart à confiture maison est pleint. Et encore et toujours, le gouter de l'école avec des gâteaux industriels plein de je ne sais quel E et compagnie (sans parler des graisses hydrogénée, c'est dure d'en trouver sans). Pas la peine de vous faire une longue liste, je suis sure que vous voyez antant que moi de quoi je parle.
Ce qui m'a fait tilt (entre autre), c'est lorsque j'ai lu le livre de Jean Claude Carrière "le vin bourru". Un régal; c'est l'enfance de l'auteur dans unvillage languedocien il y a 50 ans. Et là, vraiment, je me suis rendu compte de l'évolution; il y a un chapitre sur les déchéts: il n'y avait pas de poubelle! Cela n'existait tout simplement pas, parcequ'il n'y en avait pas besoin. Très peu d'emballage, et tout était recyclé. En fait en n'a pas vu 50 ans d'évolution, mais 50 ans de régression partielle (parce que l'on ne reviendra pas sur tout, bien entendu)!
Je ne m'étendrais pas aujourd'hui sur le transport, l'agriculture, l'aménagement rurale, et toute les autres abérations de notre société (en fait, j'ai un petit bout de chou sur les genoux qui me presse d'aller profiter du soleil qui vient de sortir); Mais n'en doutez pas, cette préocupation première sur l'avenir de mes enfants faira l'objet de nombreuses autres discutions...
Et chez vous, cela se passe comment?
Que faire d’une veille voiture (définitivement inapte au contrôle technique) qui squattait le fond du garage depuis des décennies ? A priori on l’amène à la casse, ou comme chez nous, chez le ferrailleur du coin. Enfin, jusqu’a présent…
Parce que depuis le mois dernier, une nouvelle législation impose aux structures désirant recycler les voitures (en pièces détachées d’occasion, ferraille…), de pouvoir dépolluer en totalité le véhicule déclaré épave. Dans le principe, tout cela est très honorable : il est normale que lorsque on démantèle une veille auto, toutes les pièces polluantes soient traitées. Oui mais en pratique, mon sympathique ferrailleur doit lourdement s’équiper pour pouvoir répondre à la législation. Au vu des investissements, il ne peut pas le faire. Ma foi, tant pis pour lui (c’est bien dommage pour l’emploi locale, mais il faut ce qu’il faut pour l’environnement) ; Donc, nous voilà à demander où peut on amener notre bonne veille épave ?
AH ! D’accord ; dans le département, aucune société n’est équipée pour cela. Alors on fait quoi nous, de notre épave ? Et bien on se démerde. Si tu as de la place au fond de ton jardin, ou d’une remise, tu l’y installe (mais cela réglera pas le problème de la dépollution), ou bien, comme le font certains, tu te débarrasses de ta veille voiture dans un coin de garrigue isolé, loin du regard bien pensant de nos législateurs (cela existait déjà avant la nouvelle réglementation, qu’est ce que cela va être maintenant).
Voilà comment une bonne idée à la base, se transforme en véritable aberration.
Il me semble qu’il eu été préférable de laisser ma veille voiture a mon sympathique ferrailleur (qui m’en aurait donné, au prix du fer, 50 euros), et qu’il l’aurait recyclé à 90% plutôt que de la laisser à rien faire au fond de mon jardin ou, dans le pire des cas, à polluer l’environnement quelque part dans un coin de garrigue…Le législateur aurait pu imaginé que mon sympathique ferrailleur, après un premier recyclage, soit obligé de transférer les pièces polluantes à un organisme agrée. Il eu été sûrement possible de trouver des solutions transitoires, afin d’éviter ces aberrations. Mais non…le législateur est assis dans un bureau bien confortablement, loin, très loin,…des réalités de terrain.
Pour la petite histoire, mon sympathique ferrailleur nous a quand même prit notre épave (on avait déjà fait 20 km en tracteur pour l’amener),
mais illégalement (donc adieu les 50 euros)…
Edit du 11/10/2007:
Devant la fréquentation de cet article, je tiens à préciser que je ne connais pas intégralement le contenu de la circulaire en question. Ne voulant absolument pas tromper qui que ce soit, je vous
engage à chercher une information bien plus sérieuse sur cette problématique.
Ce billet faisait résonance à un sentiment d'aberration face au système.
Depuis, nous avons eu l'occasion de retourner chez notre ferrailleur (et oui, sur une exploitation agricole, on a souvent des veilles voitures que l'on garde pour les pièces); Là où autrefois on
nous donnait 50euros pour notre carcasse, il nous faut désormais mettre la main à la poche, a hauteur de 30 à 100 euros suivant le modèle.
Comme quoi, nos déchets commencent vraiment à nous coûter cher, et il est temps de songer à les réduire à la source.
Visiteur arrivé là par hasard, surtout n'hésite pas à te balader un peu longtemps sur ces pages.
A bientôt.
Avant d'avoir des enfants, je disais toujours "quand j'aurrai des enfants, je resterais à la maison pour m'en occuper"; J'ai grandit avec une mère toujour disponible à la maison pour mon confort affectif et matériel, et je consevais d'élever mes enfants de même. Oui mais voilà, j'ai fait mes études dans un domaine qui me passionnait, et après un an de galère, petit boulôts en tout genre et autre, j'ai trouvé une place dans une toute petite strucure pour un boulôt en OR.
Quelque mois plus tard, nous avons eu une envie d'enfant; on a pas réfléchit longtemp et on s'est lancé dans l'aventure. Après la naissance de Marius, la question ne s'est pas posé. Mon chéri (Doudou) n'avait pas de boulot fixe, et les finances de la maison demandaient un salaire régulier. J'ai dons repris le travail alors que mon boutchou avait tout juste 2mois 1/2. J'ai écourté mon allaitement (et j'en reparlerai), mit mon enfant chez une nounou (je n'ai pas eu le choix, il n'y avait qu'elle de disponible), et repris le chemin du bureau. J'ai très mal vécue cette séparation trop précoce avec mon enfant bien que mon employeur soit très arrangeant. Malgrès tout, mon travail m'épanouissait énormément;
Quand nous avons eu envie d'un second enfant, la question de travailler ou non s'est à nouveau posé...mais les cartes n'étaient plus les mêmes. Deux enfants ne demandent pas la même organisation au quotidien, surtout si on veut être là pour les voire grandir. C'est aussi à cette époque là que Doudou s'est lancé dans l'aventure "Domaine du Quay": il reprenait l'exploitation viticole familliale. J'avais l'idée, peut être, de devenir femme au foyer, près de mes enfants.
Mais là, fait inattendu...MAMAN. Ma douce Maman qui n'a plus jamais travaillé à l'exterieur à partir de ma naissance, qui a toujour été là pour mes joies, mes peines (et celles de mes frères), qui n'a jamais regreté son choix (c'est elle qui le dit)... et bien ma douce Maman m'a dit "tu ne devrais pas t'arrêter de travailler". Là, sur le coup, j'ai pas tout compris. Et pour courroner le tout, ma grand-mère (Ma douce Mamie mère de 7 enfants) soutien le même discours. Puis elles m'ont expliqué qu'elles n'avaient pas eu le même choix que moi: elles n'avaient pas, avant d'avoir leurs enfants, un boulôt valorisant, interressant, qui leur est donné l'envie de faire autrement que de rester auprès de leur bébé d'amour. Elles m'ont demandé de réfléchir, à savoir ce que je voullais pour MOI. "Ne modifie pas toute ta vie dans laquelle tu t'épanouïs uniquement en fonction de ce que tu veux pour tes enfants, mais ausi en fonction de ce que tu veux pour toi";
Traversée du desert...J'étais alors enceinte de ma petite Lou.
Mon travail me plaisait, j'y était respecté pour mes compétences professionnelles, mais aussi en tant que femme (et c'est peut dire dans le monde agricol), et en tant que mère (on ne m'a jamais déduit de mon salaire ni de mes congès, les absences - quelques journées par an- lors de maladie des enfants!!). De plus ma situation était assez interessante financièrement (fait non négligeable par ces temps de crise viticole). A cela, Doudou préférait me tenir un peu part de l'exploitation; "24h/24 en ambiance familliale (il travail avec ses parents et son frère) cela créait des tensions". Et si j'arrêter mon job, il faudrait participer à certains travaux agricol (4 à 5 mois par an). Il préferait me garder pour lui, que je reste toujours sa "bouffée d'oxygène" (oh! trop chou mon doudou).
Alors j'ai fait ce que m'a dit ma Maman,...j'ai réfléchit. Puis j'ai remué ciel et terre: entre calcul financier, ré-organisation du temps de travail (merci patron, comme quoi ce n'est pas tous des pourris), recherche d'une garde adaptée etcetc... Et enfin j'ai trouvé MA solution; celle qui prenait en compte mes besoins, ceux de mes enfants et ceux de mon Doudou. le compromis pour avancer tous ensemble vers l'avenir. Aujourd'hui ma petit puce à 18 mois et je travail à temp partielle annualisé, et je suis restais à la maison jusqu'a ses 4 mois (et un allaitement jusqu'a 3 mois, j'en reparlerais). Je ne travail pas le mercredi, je récupère mes enfants le soir à 17H (à la sortit d'école) et je prend la moitiée de vacances scolaires avec eux.
Heureuse. Mais je suis consciente que tout cela est essentiellement dû au fait que mon patron est particulièrement compréhensible. Sans cela, les données du problème n'aurrait pas été les même. Je reproche à notre société de trop formater le monde du travail, et ainsi, de ne pas permettre à un certain nombre de femme de trouver leur équilibre. De même, je reproche à notre société de ne pas permettre aux femmes qui le désire de rester sereinement auprès de leurs enfants; Quand on devient mère, quelque soit l'option que l'on choisi, c'est souvent l'aspect financier qui prime. Quel gachis de devoir choisir entre ce que l'on veut pour soit, ce que l'on veut pour ses enfants, et les moyens dont on a besoin pour vivre...
Je voudrais finir par une pensée très forte à toutes les femmes au foyer: CHAPEAU. Il faut beaucoup plus d'organisation, de patience, de courage, de persévérence pour être mère au foyer plutot que mère travailleuse. Elever des enfants 24heure/24 c'est plus épuisant...Moi, le mercredi soir j'en peux plus!! alors que le lundi, le mardi, le jeudi ou même le vendredi, ça va.
Par chez nous, les étourneaux nous quittent au printemp pour des contrées plus fraîche, et reviennent passer l'hiver dans nos campagnes (et les villes aussi); en règle générale, une fois les vendanges terminées, ils arrivent par millier pour grapiller les restes; en campagne, c'est un plaisir pour les yeux: une danse féérique de centaines d'oiseaux synchronisés; cela ressemble à un nuage bourdonnant rasant les vignes pour y ceuillir leur repas. J'adore!
En ville, les gens aiment moins: les étourneaux s'y retirent pour y passer la nuit car il y fait plus chaud et les prédateurs naturels sont absents (pas de place pour les renards); résultant, ils maculent les trottoires de fiantes, et j'avoue que cela doit être assez désagréable de passer après (sans parler de pendant);
Oui, mais cette année, novembre arrive et...pas un étourneau en vue.
Presque un mois de retard. Vous me direz, pas plus tard qu'hier il faisait 28°; à cette température, ils sont aussi bien ailleur. Oui, mais quand même, je trouve cela bizarre.
L'automne nous aurrait il oublié? Ou est ce le réchauffement climatique qui rode?
Aujourd'hui, pour la première fois, j'ai aperçu le vol en formation d'oiseaux migrateurs; des canards apparament, peut être autre chôse...je ne suis pas du tout caler sur la question.
Autre Migration, celle de Marius pour ces vacances de la Toussain. Au début il était prévu qu'il se rende au centre aéré, mais lorsque l'on a aborder le sujet, le principal intéressé n'a pas été de cet avis: "NON, pour les vacances je veux aller chez Mamitine!!!!!!!!" et grosse crise de nerf à la clé.
Vu le cadre on peut comprendre
Marius m'a expliqué que des vacances c'était quand il partait "TOUT SEUL" à la montagne chez Papé. Que d'aller au centre ce n'était pas des VRAI vacances. Il a raison: pour aller au centre il faut se lever tout les matins, se plier au règle de la collectivité, rentrer le soir à la maison où les parents ne sont pas si zen que cela car, eux, ils ne sont pas en vacances.
A contrario, là haut, à la montagne, il se lève quand il veut, passe ses journée dehors à crapahuter à tout va, mange toute les patisseries juste sorties du four.......et j'en passe.
Cela m'apprendra à décider à sa place, pour son temp libre, de ce qui me parait le mieu pour lui (surtout quand le choix est possible).
Voilà donc Marius partit hier avec sa Mamitine, fier comme un coq, pour SES SUPER VACANCES.
Et nous? et bien on a la petite puce rien que pour nous; ou plutôt c'est elle qui nous a rien que pour elle. Et elle en profite...elle a bien raison!
Vaste question...
On commencera par faire simple: une femme, adepte de la vie à la campagne (mais pas dans un trou perdu quand même, j'ai assez donné étant jeune), qui essaye d'élever ces deux enfants dans la societé d'aujourd'hui.
Après la naissance de l'ainé "coquinou", j'ai appliqué un certain nombre de principe éducatif somme tout normaux par rapport à la société actuelle (enfin je pense); mais au fur et à mesure du temps, et en particulier après la naissance de ma fille, certaine chose on commencé à évoluer dans ma petite tête.
Je dirais plutôt, que c'est elle, ma fille, qui m'a ouvert les yeux: je n'ai pas eu l'habitude de porter son frère, mais elle, je n'avait pas le choix; elle m'a très rapidemment fait comprendre qu'elle en avait besoin ...donc je me suis adapté, et j'ai adopté le potage (et son père aussi). Idem, l'ainé n'a jamais dormi avec moi (sauf lorsqu'il s'endormait (et moi aussi) au sein à la dernière tété, jusqu'a ce que son père le remette dans son berceau en venant ce coucher). Pour Louise, dès les premières heures à la maternité, si elle n'était pas avec moi dans le lit, elle "ralait", et dieu sait que les appels bruyants d'un nouveau née à sa mère sont persuasif.
Je ne dis pas que jai été une grande pratiquante du "maternage", mais au fil des jours, je crois que je me converti...
Voilà pour une première présentation, je sais ce n'est pas très complet, mais on verra par la suite.
Derniers mots