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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /2007 15:03

 Comme la plupart d'entre nous, enfin je suppose, je pensais que j'étais assez préservé des OGM; la première raison est que l'étiquetage est obligatoire, et comme je regarde systématiquement la composition des produits que j'achète, je me croyais à l'abri. Je pensais aussi, crédule que je suis, que notre pays s'était affirmé contre la propagation des ogm en France, et que leur culture était anodine, exceptionnelle, uniquement dans le cadre de la recherche. De même pour l'utilisation ou la transformation de produit issu de la culture OGM.

Quelle imbécile je fais!

Tout a commencé par un reportage diffusé dans envoyé spécial sur France 2 il y a quelques semaines. C'est un document tout public, à une heure de grande écoute. En règle générale je regarde relativement peu envoyé spéciale, mais là, grand bien m'en a prit.

 Donc j'apprend que nous importons énormément d'OGM en France, non pas pour les consommer directement dans une boite de maïs ou de soja, mais pour nourrir le bétail que nous allons manger par la suite! Ou pour nourrir le bétail qui va produire le lait, les oeufs que nous allons transformer pour nous nourrir! Et bien évidemment, l'étiquetage de cette pratique n'est pas obligatoire, donc n'existe pas!

En bref je consomme des produits issus de la culture OGM, et je ne le savais pas. Vous pouvez penser que j'étais bien crédule, innocente, et vous aurez raison! Mais maintenant que je le sais, une chose est certaine, je ne veux plus cautionner.

Ah ah! Facile a dire! Comment fait on pour ne pas cautionner? Où trouver l'information? Pour faire simple, je suis directement allez chez Greenpeace...quand on cherche une info, autant allez à la source car, à ma connaissance, ils sont les seuls à communiquer et agir largement sur ce sujet. Et n'en doutez pas, j'ai trouvé ce que je cherchais...

Mais avant tout, pourquoi est ce que je ne veux pas de l'agriculture OGM dans mon assiette, dans mon pays, et sur la planete tout simplement.

En premier lieux c'est une question d'éthique! En règle générale, les plantes sont modifiées génétiquement pour assouvir la soif de dollars de multinationales qui font leur fric sur la faim dans le monde! C'est peut être un peu exagéré, mais dans le fond c'est ça!

Dans l'article très intéressant d'Eric, on peut lire: "Qu'est-ce qu'un OGM ? :

"Un Organisme Génétiquement Modifié (OGM) est un animal, une plante ou un micro-organisme dans lequel, grâce aux biotechnologies modernes, l'homme a introduit un ou des gènes étrangers spécifiques, pour l'acquisition d'un caractère nouveau.

Ainsi, le génie génétique permet d'obtenir des organismes résistants aux insectes (pomme de terre, maïs, coton,…), ou tolérants aux herbicides (soja, maïs, colza, coton,…). Plus rares, il en existe aussi plus résistants au virus (poivron, papayer, courge, pomme de terre, ….) ou à la sécheresse (blé, maïs, …). "

 Ces semences sont la propriété exclusive de la multinational qui les produits. Et il  en va de même pour les semences issues de ces cultures. Donc, pour l'ensemble du monde agricole, c'est la fin de l'autosuffisance. La pratique qui consiste à garder une partie de sa récolte pour semer l'année suivante est vouée à la mort, car la semence OGM n'appartient pas à l'agriculteur mais à la multinational. L'agriculteur est ainsi condamné à racheter ces graines chaque année. Et pour ceux qui n'ont pas fait le choix de l'OGM, c'est exactement pareil; voyez cet exemple:

"Un paysan canadien du nom de Percy SCHMEIZER sélectionnant aussi ses propres semences depuis plus de 50 ans a vu son champ pollué par les OGM du champ de son voisin. Percy a été poursuivi devant la justice par Monsanto, la firme qui a vendu les OGM à son voisin. Car du point de vue des droits de propriété intellectuelle, les semences transgéniques brevetées sont souvent comparées à des logiciels informatiques. Elles ne peuvent donc pas être multipliés par leurs utilisateurs. Légalement, Percy SCHMEIZER n’était plus propriétaire de sa production. " Blog ilssontfou par Eric

Et pour la variante (très largement exploitée) qui consiste à produire une plante  étudiée pour résister à un pesticide défini, ce dernier étant vendu exclusivement par la multinational, je trouve que l'on atteint le comble de l'immoralité! Si l'agriculteur veut une récolte, il doit utiliser ce pesticide en question, et uniquement celui là! C'est la fin programmée de l'indépendance agricole. Sans compter que l'on consomme alors une plante qui aura était plus que traité à un pesticide.

Le second point qui me parait important, c'est la liberté du choix. La nature est ainsi faites, que les graines ont vocation à s'éparpiller, le pollen à se disperser. Si la culture OGM vient à se développer, c'est la fin des autres cultures, et donc pour nous consommateur, la fin de pouvoir choisir une agriculture plus cohérente. On aura l'obligation de consommer de l'OGM, car il n'y aura plus que cela. C'est la fin de l'agriculture biologique, la fin de l'agriculture raisonnée. Et plus dangereux encore, je crois, c'est le point de non retour. A partir du moment où le pollen se sera largement dispersé, on ne pourra plus faire marche arrière. Sans compter les mutations que la nature opérera toute seule pour donner vie a on ne sait quel plante mutante (je sais, cela fait un peu science fiction, mais...)

Et enfin, au point de vue de notre santé, quand sera t'il alors. Pour le moment on se borne à nous dire que manger de l'OGM n'est pas dangereux. Mais qu'en sait on rellement? Quel recule avons nous sur cette technologie? Je vous laisse regarder cette vidéo édifiante. Sa diffusion sur le net est provisoire. Il faut donc la visionner rapidement. Elle a été interdite de diffusion sur canal+ : 

 

 

              

Alors, en pratique comment on fait?

la-une-du-nouveau-guide-produi.jpg                   

                                             

J'ai imprimé le guide, et après une lecture consciencieuse et un petit tour dans mon supermarché pour les produits que je n'achète pas à la biocoop, je suis bien embarrassée. Comme on peut s'en douter, tous ce qui est estampiller AB est exempt d'OGM...mais je ne peux pas tout acheter AB du jour au lendemain. Il faut que j'adapte mon mode de consommation, et je vous en parlerai un jour prochain. Le pouvoir est dans notre porte monnaie, ne l'oublions pas!

                      

                                                    

En attendant, j'ai prit la descision de militer, résister, corps et âmes, à ce que l'on nous présente comme une fatalité! Je vais commencer par:

  • Interpeller mes élus locaux et le nouveau président de la république sur ce sujet plus que délicat;
  • Interpeller les producteurs par le biais des distributeurs...(il n'y a pas trop de vache par chez moi, alors pour toucher mon producteur de beurre, faut toucher son distributeur);

Cela peut paraître futile et inefficace, mais si on est 60 millions à la faire, cela bougera forcement (du moins je l'espère).

  • Adhérer à greenpeace. Cela fait un moment que cela me trotte dans la tête...Pourquoi pas a un parti politique? Parce que ce sont des questions apolitiques, et que je ne me résous pas à ce que ce soit l'apanage d'un seul courant de pensée;
  • Porter le badge et parler, parler, parler, parler autour de moi...pour informer, sensibiliser, convaincre!

 

ogm-j-en-veux-pas.jpg  

 

Et vous, vous en pensez quoi?

Vous êtes un certains nombre à consommer exclusivement bio (ce n'est pas mon cas, et je pourrais un jour disserter sur mes motivations ), mais pour les autres, vous saviez?

  • Si non, qu'allez vous faire?
  • Si oui, qu'avez vous fait?

         

        

J'en profite pour rebaptiser ma rubrique "ma poubelle est au régime"; désormais il faudra cliquer: Une planète pour mes enfants 

Edit du 25 mai: allez voire parici...

Par Mema, qui ouvre un peu les yeux! - Publié dans : écologie,sv
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Samedi 31 mars 2007 6 31 /03 /2007 00:38

"Le déchet n'existait pas encore, ni la poubelle, ni le ramassage des ordures, ni l'infection des décharges publiques.

Rien ne se jetait. Toute boîte de conserve vide s'emplissait de graines, ou de boutons, ou d'appâts pour la pêche. Les cartons servaient à allumer le feu ou à protéger les jeunes pousses dans le jardin. Les bouteilles vides s'échangeaient à l'épicerie. Dans les caves, les greniers, les remises, s'entassaient, au fil des générations, des ferrailles sans nom dont bien souvent nous ne connaissions plus l'usage. Tout se gardait, tout "pouvait servir". Chaque tronçon d'objet, comme aujourd'hui dans les pays du tiers monde,trouvait une utilité nouvelle; en tout cas il pouvait la trouver, il était susceptible d'être un jour utile, peut être même indispensable.

L'idée même de jeter - mais jeter quoi? et où? - eût semblé absurde."

Le vin bourru; chapitre Avant le déchet - Jean Claude Carrière

                    

Dernièrement dans mon département, le plan d'élimination des déchets à été voté. La solution de l'enfouissement de nos poubelles a été décidé. Concrètement, un site a été choisi dans la montagne noire pour recevoir le résultat de notre choix de consomation. Nos poubelles seront acheminées par camions bennes, des 4 coins du département, via un site reculé, loin de notre regard, histoire de d'enterrer bien profondément notre culpabilité face à l'héritage laissé pour les générations futures.

Et chaque jour qui passe, alors que je jete une fois de plus un emballage dans ma poubelle, je me demande comment faire autrement. J'ai beau faire des efforts, ma poubelle se rempli inexorablement. De moins en moins vite certe, mais quand même...je participe.

 


 

J'essaye de sensibiliser mon fils à ces questions d'environement. Je trouve que c'est délicat, car la limite entre l'endoctrinement et l'éducation est mince. A 4 ans, il est facile d'affirmer nos vérités et de les graver dans l'esprit innocent d'un enfant.  L'enjeu est plutôt de développer son analyse, son sens critique, afin qu'il arrive lui même à ses conclusions.

Pour les poubelles, alors que je lui demande ce que l'on allait faire lorsque le trou serait rempli, il m'a répondu: "t'inquiète pas maman, je vais creuser un trou tres tres grand, et il ne sera jamais plein..."

Bon, ce n'est pas encore gagné...mais l'autre jour, a la superette, alors que j'attendais gentillement mon tour à la caisse, mon grand dansait dans l'allée, un paquet de compote à boire à la main en chantant à tu tête:

"Les compotes qui polluent, qui polluent, qui polluent, qui polluent lulululululululu !!!!"

                 

Je n'ai pas besoin de vous décrire les regards incrédules des gens...Comme dit doudou, quand on a des convictions, on assume.

                                 

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 09:46

Apparamment, il est impossible de poster un commetaire sur l'article: ma poubelle est au régime: la lessive; alors des fois que certains soient frustrés, je relance le débat ici, avec l'intervention de Mary, sur son blog, à ce sujet.

Mary: "Dans ma boutique bio marché, il y a des copeaux de savon d'alep à 13€ le kilo, peut etre en trouveras tu dans ta biocoop... Mais 13€ ça me semble un peu cher!"

Mema: Si il y a des copeaux de savon d'Alep à 13euros le kg à la biocoop, je prend de suite!!!!!! Mais il faut voir la qualité. Actuellement je l'achete sur internet (le site en question) à 24euros le kg. Même à ce prix là, il me faut 150g pour 3 litres de lessive, ce qui me revient à 3,60 euros le bidon. Au discout du coin, ma lessive beurk est à 2.90 euros le bidon. Alors à 13euros le kg, je te laisse compter...

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /2007 00:00
J’ai grandit dans un milieu de simplicité ; simplicité de vie en générale, à la campagne, loin des tentations de la ville et du mode de consommation a outrance. Pendant de longues années, ce fut mon quotidien. Ma conscience écologique est sûrement le fruit de cette époque.
Mais dès que le petit oiseau que j’étais c’est envolé du nid, il s’est dirigé vers la ville, ses magasins, les hypers mégas grandes surfaces (quand on ne connaît que le vétuste inter marché de la bourgade du coin, ça en jette !) et multiples pièges à consommateurs non avertis ! Et comme on pouvait s’en douter, je suis tombée dans le panneau, bien comme il faut. Pour moi, c’était comme la caverne l’Ali baba ! Pourquoi tant de simplicité dans ma vie alors que tout ceci existait ? Si c’était là, c’était bien pour que l’on s’en serve !  
J’avais tout juste 18 ans, et qu’on le veuille ou non, j’avais besoin de me démarquer de mes parents. Tout ce qu’ils m’avaient inculqué étaient forcement obsolète, d’un autre monde, d’un autre temps !
Et voilà comment j’en suis venu à m’alimenter de malbouffe, à consommer sans réfléchir, comme une boulimie matérialiste longtemps refreiner.
Paradoxalement, la vie me paraissait plus simple.
Ma conscience écologique s’est mise en veille !
Et puis doudou est entré dans ma vie ;
J’ai trouvé un travail enrichissant ;
J’ai commencé à construire mon nid ;
Mon grand est né ;
Mais je n’étais pas encore assez mure. Il m’a fallut encore quelques années pour aboutir, doucement, à une évidence : le bonheur n’était pas là !
Cette vie ne propose que frustrations ; cette boulimie est sans fin. Jamais rassasiée ! Où était la finalité de tous cela ? Sinon consommer encore plus, encore et toujours ?
La maturité m’est venu avec le temps…si, à cette «époque, on avait essayé de m’ouvrir les yeux, je n‘aurais pas écouté. Le chemin de la simplicité est une voie que l’on doit trouver seul.
Sortir des sentiers battus demande une force que l’on doit trouver à l’intérieur de soi. Se les imposer sans y croire fondamentalement n’est que reculer pour mieux sauter.
A chacun de trouver son chemin…
 
Vous l’avez compris, je n’ai pas l’esprit militant. Je peux en parler facilement, communiquer, mais je sais, pour en être passé par là, que forcer les choses n’est pas une solution…
Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /2007 14:39
Le fait de vivre avec un paysan, et d’être tributaire du prix de vente de notre production pour envisager l’avenir, m’a très rapidement orienté vers le commerce équitable. Il est logique de pratiquer pour les autres ce que l’on voudrait pour soit. Et c’est ainsi que depuis plusieurs mois le café, chocolat, sucre de canne, vanille…tous ces mets délicats qui viennent de l’autre bout du monde, sont achetés avec un label commerce équitable.  J’arrête de suite celui qui me répondrait que l’on ne connaît  pas vraiment les tenants et les aboutissant de ces labels. Je ne peux pas tout vérifier, et tout récrier. Je fais ce que je peux, à mon échelle. Il arrive un moment où il faut faire confiance (comme pour le bio !).
Ce tournant dans notre mode de consommation a beaucoup changé nos habitudes alimentaires ; il fut un temps où l’on dévorait des tablettes de chocolat dégustation, le soir sur le canapé, sans même s’en rendre compte. De même pour les pâtisseries maisons, nous abusions de sucre vanillé et chocolat dessert ! Mais comme, commerce équitable ne veux pas dire porte monnaie extensible (non, il n’a pas cet option !), il a fallu aviser !  Raisonnables, nous n’avons pas augmenté notre budget (quoi que la tentation est grande car les produits sont nettement meilleurs…hummm).
Désormais, lorsque l’on sort une tablette de chocolat noir intense, à l’écorce d’orange, on la DEGUSTE !!! Même qu’elle peut faire jusqu'à trois soirs…et oui, parce que la prochaine elle n’est pas avant deux semaines ! De même pour les pâtisseries maison qui ne sont plus aussi régulièrement au chocolat, ou à la vanille. Seul la consommation de café reste inchangé (un bol tout les matins pour doudou, on ne pouvait déjà pas faire moins).
Ce fut comme cela pendant plusieurs mois…
J’ai eu une réflexion qui s’apparentait à celle de Mowgli
Et puis ma conscience écologique s’est réveillée…
Outre que ces produits viennent de loin, et que leur cheminement jusque dans mon placard participe au dérèglement climatique, la question du mode de production s’est posée ! Pour aller jusqu’au bout de la démarche, il faut permettre à ces producteurs de l’autre bout du monde, de vivre de leur agriculture, sans détruire leur environnement, ou leur santé ! Alors je me suis tourné vers le Commerce Equitable Bio…aï aï aï mon porte monnaie n’a pas aimé !
Plus particulièrement le chocolat en poudre dans le lait du matin (pour les enfants). Excusez moi mes petits bouts, mais à 5€95 les 250g, va falloir s’en passer !
La solution ?
Elle était à proximité, là, sous mes yeux ! Avec un faible coût environnemental !
Dans ma famille, il est de coutume de donner à nos enfants, les soirs où l’on ne sait que faire à manger, un bol de lait et des tartines. Cela fait la joie des principaux intéressés, et un répit menu/cuisine pour maman ! Et à ces occasions, le lait est aromatisé avec du miel. Je trouve cela plus doux avant d’aller au lit. Et le miel, c’est produit localement, délicieux et peu chère !!!
OUF je respire (et mon porte monnaie aussi)!
Non, je n’ai pas supprimé le chocolat au lait, mais nous le consommons comme un produit de luxe. Le chocolat au lait, c’est plutôt le dimanche. Comme les yaourts (maisons) à la vanille, ou les gâteaux au chocolat. Et du coup, ces produits sont beaucoup plus appréciés…plus du tout banalisés…enfin, véritablement dégustés !
L’un dans l’autre, commerce équitable et écologie se sont retrouvé ! Je ne me souhaite pas me priver de ces mets délicats, mais je ne veux pas non plus aggraver les problèmes d’environnement. Alors j’essaye de consommer responsable, et sans le vouloir, me voilà en train de raviver l’économie locale. Et oui, pour le miel, l’apiculteur est dans mon village…et si je voulais autre chose que du miel, il y a quelques décennies, on aromatisait le bol du matin à la chicorée !
 
Mais j’avoue, tout ceci est dure…grosse consommatrice de thé, je n’arrive pas encore à faire le pas sur ce produit là (il est équitable et bio 1 jour sur 2)!
Comme quoi, il est beaucoup plus facile d’imposer aux autres (doudou pour le chocolat dégustation ou enfants pour le reste) ces convictions d’actions consommation…
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 00:00

Suite à ma descision de mettre enfin mes convictions en pratique (rappellez vous), j'ai un peu avancé.

J'ai donc beaucoup de chôse a vous raconter. Il faut juste que je prenne le temps de me mettre à la rédaction. Mais justement, le problème c'est le temps...Entre les enfants, les essais, mon doudou, le boulot, j'ai du mal à en trouver  (ou a en prendre).

De même, je voullais répondre à ça, et puis cela...désolé n-talo, j'ai pas pris le temps.

Donc pour ma poubelle il faut que je vous parle de:

  • Mes essais côté lessive, produits entretiens, cosmétique bb...
  • Mes initiatives couches lavables;
  • Le comportement (actions) de tout les jours...

Allez, un peu de patience, je vais trouver (prendre) le temps...

Mais avant tout, pour en savoir plus sur cela, bientôt, mes 5 chôses inavouables (enfin presque)!

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /2006 00:00

Dvant le rayonnage du super marché, je me pose plusieurs questions :   

1.      Ai-je vraiment besoin de ce produit? 

2.      Puis je fabriquer moi même ce produit?

Pour la seconde question,  il faut que cela soit compatible avec mon emploi du temps et mon mode de vie. Ainsi, j’ai supprimé la pâtes à tarte prête à dérouler, les goûters industriels, la béchamel, la mayonnaise… 

Puis :

 

3.      Puis je trouver cet article à moindre coût environnemental? C’est-à-dire, que son transport soit le plus court possible.  

Cette réflexion est logique lorsque l’on parle de fruits et légumes de saison. Mais cela m’a semblé tout aussi pertinent pour des produits de bases ou transformés. Ainsi je n’achète jamais du riz asiatique, car on produit cette céréale en France (En Camargue, ou tout près de chez moi dans l’Etang de Marseillette). Récemment j’ai enfin trouvé le « Lait du Pays Cathare » dans mon super marché (produit dans la région) ; Je commence à peine à étudier les pistes, mais cela me semble très prometteur… 

Nous consommons aussi des produits transformés. Alors :  

4.      Puis je trouver ce produit (ou un équivalent) fabriqué avec des ingrédients simples (et surtout aucun E et compagnie, conservateur, arômes de synthèses etc.…).

Dernièrement je suis tombée presque par hasard sur un produit transformé, conditionné dans un bocal en verre (donc recyclable), produit dans le département, à partir d’animaux élevés dans la région, et dont la composition est la suivante :

Plus d’info sur le produit   

Ne pouvons nous pas vivre au 21eme siècle sans pour autant piller notre planète ?

 

 

Ne suffit il pas juste d’y réfléchir ? 

Et d’AGIR ?

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /2006 00:00

Deux petites semaines déjà que j'ai décidé d'agir personnellement pour la planète de mes enfants, et les fait sont là...comme quoi, se mettre un défis personnel, et s'y engager devant les autres, cela oblige un peu à penser aux alternatives (enfin pour moi).

Donc voilà mes tout petits progrès:

JE N'AI PLUS D'ESSUI TOUT!!! si si, véridique. Moi qui croyais que n'y arriverai pas, ce fut assez simle. En fait, le dernier roulleau terminé, j'ai glorieusement ignoré le stok présent dans le super marché...j'ai fait comme si je ne l'avait pas vu! Du coup, j'ai sorti mes torchons, gants de toilette et éponge, et je m'invente mon mode opératoir. Pour le moment, succès assuré, et l'ancienne technique ne me manque pas. VICTOIRE!

La fin des gouter BEURK! Et oui, là aussi j'ai gagné. Il faut dire qu'à force de lire la composition des gâteaux indistriels, j'en suis arrivée à culpabiliser de donner toute ces substances étrangères à mes enfants. De plus, vu la concentration en sucre, graisse et autre...mes efforts pour respecter leur équiilibre alimentaire étaient réduits à néant (bon daccord, j'éxagère un peu, mais quand même). La solution? Deux gâteaux maison par semaine...et une tranche dans le cartable pour le gouter de l'école. Franchement, c'est pas le bout du monde! 1/2 heure de mon temps le mercredi et le samedi! (j'espère tenir sur le long terme). Les compôtes à boire? (emballage vraiment pas recyclale);  pour le moment je remplace par des mandarines car Marius les adore. Mais lorsque j'ai suggérais de lui mettre une pomme heu...il était pas enchanté!

Ce qui me chagrinait le plus, c'était les compotes en petits pots individuelles (emballage non recyclable). Louise ne mange presque pas de fruits (c'est pas faute d'essayer), et se régale avec sa compôte. Mais la solution etait archi simple: j'achète desormais la compote par 1 kg, dans des bocaux en verre (donc recyclables). Je transvase dans un petit bol, et le tour est joué!(j'aurrai pu y penser plus tôt!)

Mais la vrai révolution se situe du côté de ma panière à linge...visez donc un peu mes emplètes d'hier

Et oui, j'ai sauté le pas! Trop facile...il y a une bio coop à côté du boulot. Donc aujourd'hui, je me suis essayée à la lessive économique et bio dégradable. Résultats concluants: le linge est ressortit aussi propre que d'habitude! J'ai même testé dans le lave vaisselle...et ça marche!

Et ce n'est que le début...mes prochains défis sont l'ensembles des produits d'entretiens pour le ménage, les lingettes et le lait de toilette pour bébé, et toutes ces petites chôses anodines auquelles j'espère penser au fur et mesure de mes reflexions alter consomation.

 Promis, je vous tiens au courant!

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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 00:00

Il y a un déchet, dont a priori on ne sait pas quoi faire...le roulleau de papier toilette. A part en garder un stok pour une après midi manuel avec les loulous, il n'y a pas beaucoup de débouché (du moins, au vu des quantités à écouler).

Et bien je vais vous donner mon truc: je les gardes pour en faire des allumes feu. Si si, une fois imbriqué les uns dans les autres, ils se révèllent être un combustible facile à enflamé, qui se consume doucement. Parfait pour allumer le feu. Et si vous n'avez pas de cheminée à allumer tout les soir, vous pouvez vous en service pour lancer le barbecue l'été prochain.

Notre production annuelle ne suffit pas à couvrir nos besoins de l'hiver! Mais si vous avez un autre truc pour ne pas encombrer la poubelle d'un vulgaire tube en carton, je vous écoute...

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 00:00

Pour moi, la question du maternage est une idée assez nouvelle. Jusqu'a récemment, je ne me sentais pas en adéquation totale avec le discours commun sur les enfants et la maternité, mais bon, j'avais jamais vraiment creusé la question. Je pense même que de me réfugier derrière le mode d'emploi de la société consommatrice dans laquel on vit me rassurait. Ainsi, je me sentais une bonne mère. Oui, parce que dans notre pays, il y a une recette pour être une bonne mère: le landeau, la poussette, le lit, le transat, les biberons, l'humidificateur dans la chambre, les baby phone, les couches pampers, les lingettes hypoalergéniques, le super lait de toilette, les vêtements, le lait 1er age, le lait 2nd age, le lait de croissance, les biscuits pour bébé, les compotines, les repas tout près, le pédiatre, tous les vaccins (surtout les nouveaux), l'éducation, le sommeil...tout ceci nous est largement énuméré dans la Boite Rose de la maternité.

Pour Marius, tout ceci m'a servi de guide...cependant je ne m'y retrouvais pas vraiment; la fuite en avant de la consommation acharnée pour le dernier truc "qu'il faut absolument avoir" ne me comblait pas, je n'étais jamais rassasiée, jamais satisfaite. J'ai aménagé, refusé certaines abbérations, mais dans l'ensemble, j'ai suivi la recette. Mais quoi faire d'autre? Avoir et élever des enfants c'est forcement comme cela que ça se passe! Je sais, j'étais bien naïve, et je n'ai pas trop réfléchit, maisla vie est ainsi.

A la naissance de Louise, j'ai commencé à m'interrogé un peu plus. En fait c'est elle qui m'a poussé à la réflection. C'était un bébé (et encore aujourd'hui) radicalement différent de son frère, qui demandait énormément d'affection, de proximité, d'attention...en fait de maternage.

Et pui il y eu cette amie que l'on est allé visiter un week end de printemp. Elle portait une bonne partie de la journée son nouveau née en écharpe... Et moi, bien bête que j'étais, je lui demande si elle n'a pas peur que le petit s'y habitue, et qu'elle ne puisse plus jamais le poser, faire autre chôse sans lui. Elle m'a regardé surprise, "allez ne me charri pas, tu le sais bien toi, que c'est ce qui a de mieu pour ton enfant". C'est bête mais c'est là que j'ai réalisé que bien malgrès moi, je n'appliquais pas à la lettre, la recette toute prête de la société. un exemple? Depuis que Loulou ne rentrais plus dans le porte bébé, je passais le plus gros de ma journée à la porter...à bout de bras (dommage pour mon dos). Mais bon, il ne faut pas éxagerer non plus, j'étais très très très loin de la vertu maternante, et cette amie me surestimait largement. Peut être voullait elle seulement dire que j'avais le potentiel affectif pour comprendre ces chôses. A la fin de ce week-end, elle me donne l'adresse internet d'un site pour le portage...

Dans les premiers temps je me suis contenté d'aller sur le site en question; j'avais une écharpe (en fait un turban de touareg ramené d'un voyage au Mali par une amie), et j'ai appris ainsi à la nouer pour porter enfin ma petit Lou en soulageant un peu mes vertebres, mais surtout en libérant mes mains.

Et puis l'ADSL est arrivée à la maison. Et de liens en liens, la REVELATION; j'ai découvert une mine d'OR d'info, de conseil, de témoignange...de plein plein  plein de truc qui enfin me proposait une alternative à la recette toute prête de la société. AH! SI J'AVAIS SU.... Je me suis rendu compte que j'étais passé à côté de mes bébés, que la société m'avait mise des oeillières (et j'avais bien voullu les porter!), que la maternité et l'éducation ce n'étais pas ça!

Et ainsi, depuis plusieures mois, jour après jour, je reprends mes droits sur mes enfants. Terminé société de consommation, je n'ai plus besoins de toi pour me dire ce qui est bon pour mes enfants; désormais je les écoute et je m'écoute, et on fait notre recette à nous... pour Nous!

 

Par Mema - Publié dans : écologie,sv
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